Unis pour la Terre : L’Afrique face à la loi de dévastation et l’appel à l’action climatique.

Imaginez une coalition panafricaine – agriculteurs, militants, innovateurs technologiques, financeurs – unissant le continent pour un avenir où les communautés et les écosystèmesafricains prospèrent.

La loi de dévastation brésilienne, assouplissant les règles agricoles, risque une hausse de 15 % de la déforestation amazonienne – deux millions d’hectares perdus par an, ajoutant 1,5 milliard de tonnes de CO2 d’ici 2030, selon Ricardo Abramovay de l’Université de São Paulo. L’Instituto Socioambiental (@Socioambiental) alerte que 80 % des terres autochtonessont menacées. Nous rejoignons leur appel au veto du président Lula pour protéger l’impactde la COP30.

Du Sénégal à la Côte d’Ivoire, au Nigeria et au Mozambique, l’Afrique fait face à des choixsimilaires. Mais une collaboration radicale et centrée sur les personnes peut tracer une voiedifférente. Le Sénégal a perdu 14 % de sa couverture arborée depuis 2001, libérant 400 millions de tonnes de CO2, selon Global Forest Watch. La Côte d’Ivoire perd 70 millions de dollars par an en services écosystémiques, selon la Banque mondiale. Au Mozambique, 30 % des mangroves sont menacées, note l’African Wildlife Foundation (@AWF_Official).

« La justice climatique unit les communautés au-delà des frontières », affirme MithikaMwenda de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (@PACJA1), active dans 54 pays. Au Sénégal, le Centre de Suivi Écologique (@CSE_Senegal) surveille les ressourcesnaturelles pour augmenter la résilience communautaire. Au Nigeria, Green Growth Africa (@GreenGrowthAfr) forme les agriculteurs à l’agroécologie, boostant les rendements de 20 %. Au Soudan, la Sudanese Environment Conservation Society (@SECS_Sudan) restaure les terres. En Guinée Équatoriale, la Wildlife Conservation Society (@WCSorg) protège la biodiversité, tandis qu’en Tanzanie, la Foundation For Environmental Protection In Tanzania (@FEPTTZ) promeut la durabilité communautaire.

« L’agroécologie est notre avenir partagé », déclare Bridget Mugambe de l’Alliance Africainepour la Souveraineté Alimentaire (@FoodSovAfrica). Ces réseaux doivent être mieuxcoordonnés pour s’étendre. Imaginez les relier à l’irrigation solaire, réduisant les coûtsénergétiques de 40 % en Côte d’Ivoire, comme promu par l’Association des ÉnergiesRenouvelables. « L’énergie propre transforme les moyens de subsistance », affirme un représentant.

Des outils d’IA comme Google Earth Engine (@GoogleEarth), avec 90 % de précision pour cartographier la déforestation, pourraient optimiser l’agroforesterie au Sénégal. Les analyses d’OpenAI ou les insights de Perplexity (@Perplexity_AI) pourraient améliorer les prévisionsde rendement de 20 % au Soudan. Des plateformes blockchain comme Cardano (@Cardano) ou Hedera (@hedera) pourraient sécuriser des marchés de carbone transparents, augmentantles paiements aux agriculteurs de 15 %, selon le World Resources Institute (@WRIClimate).

Les financeurs sont essentiels. La Banque Africaine de Développement (@AfDB_Group) engage 300 millions de dollars pour l’adaptation climatique, affirmant : « L’agriculturedurable stimule la croissance ». Des philanthropies comme le Bezos Earth Fund (@BezosEarth), avec 1 milliard de dollars pour la conservation du bassin du Congo, et le Global Environment Facility (@theGEF), rappellent : « Les solutions locales s’étendent avec des investissements », selon Carlos Manuel Rodríguez du GEF.

Coordonner ces réseaux à travers le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Mozambique peut faire de l’Afrique un leader à la COP30. Rejoignez ce mouvement continental pour façonner des politiques évitant l’erreur du Brésil.

 

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